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Economie de la santé, le patient est-il pris au piège ???

Spécificité du domaine de la santé

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Selon l’adage, « la santé passe avant tout », elle a en revanche un coût lorsqu’elle devient un objectif collectif. En effet, la plus grande partie des dépenses en matière de la santé est financée par les organismes de protection sociale et notamment par la Sécurité sociale.
Le coût de la santé ne cesse d’augmenter au fil des décennies et apparaît de plus de plus difficile à maîtriser avec la généralisation de la protection sociale, l’évolution des techniques médicales, la dégradation de l’écosystème et le vieillissement de la population.

La maîtrise des dépenses de santé est ainsi devenue une question cruciale et un enjeu très important pour les pouvoirs publics.

Qu’est-ce-que l’économie de la santé ?

L’économie de la santé est une des branches parmi tant d’autres des sciences économiques qui étudie le secteur de la santéproducteur de biens et services répondant à des besoins. L’État et les organismes de protection sociale exercent des contrôles sur ce secteur. C’est un domaine composé des plusieurs acteurs.

Qui sont ces acteurs économiques de la santé ?
  • L’Etat : qui joue un rôle capital selon le type de sécurité sociale appliqué dans les pays ;
  • les organismes de protection sociale (la Sécurité sociale, les mutuelles, les assurances privées) ;
  • les établissements publics ou privés de santé (hôpitaux et cliniques) ;
  • le professionnel de santé (le médecin qui prescrit des biens et services tels que des médicaments, des analyses, etc.) ;
  • les groupes pharmaceutiques ;
  • Et enfin l’acteur principal le « client », également appelé « usager », « consommateur » ou « patient ».

Les acteurs économiques qui participent au secteur de la santé ont des intérêts différents et chacun cherche à tirer son épingle de jeu sans tenir compte parfois de l’impact que pourrait subir « patient » du point de vue économique.
*Le consommateur ou usager souhaite bénéficier des meilleurs soins possibles sans que les prélèvements (cotisations et impôts) qu’il subit et qui financent la protection sociale, soient trop élevés.
*Le médecin doit répondre à la demande du patient, rentabiliser son activité et contribuer à la maîtrise des dépenses de santé en limitant ses prescriptions.

*Les industries pharmaceutiques recherchent le bénéfice, le bénéfice et encore le bénéfice.

* l’État quant à pour rôle de veiller sur la réglementation des prix des médicaments, de faire coïncider la cohérence du système de santé avec la maîtrise des dépenses.

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Les pouvoirs publics sont des acteurs en première ligne, et doivent réguler et mettre en place une politique permettant à tous les acteurs de l’économie de santé, de bénéficier de la contrepartie fournie allant du médecin au patient en passant par les industries pharmaceutiques.

Mis en avant

Notions de base du langage HTML5

Éléments, balises et attributs:

  • L’éléments: définissent des objets dans notre page web. Le langage HTML5 dispose différents types d’élément donc nous allons cités les plus usuels.

-l’élément p définit un paragraphe, l’élément h1, h2,…..h6 définissent des titres,

-l’élément a définit un lien, l’élément strong permet de mettre en valeur une information.

  • Balises: généralement constitués d’une paire de balises dite ouvrante <p> et </p> fermante. Exception balises orphelines comme <br/>.
  • Attributs: Ces sont des propriétés utilisées pour donner des indications supplémentaires aux éléments.

Exemple: indiquer la cible d’un lien: <a href= »http://www.tout-ypasse.com« > Le meilleur site de formation en HTML5 ! </a>.

Structure d’une page en HTML5:

Toute page écrite en html commence toujours par la déclaration <!DOCTYPE html>

Éléments indispensable à la construction d’une page web:

*html: qui va contenir tout notre page web, *Head: dans lequel on va écrire des information à propos de la page web comme le titre « title et meta », *Body: qui va contenir toutes les informations de notre page web tels que les différents paragraphes « p« , des listes ordonnées « ol« , non ordonnées « ul« , des images « img » et des liens « a ».

Il faut également noté que les éléments « Head » et « body » doivent être à l’intérieur de l’élément « html« , et n’oubliez pas à chaque de refermer les balises une fois que vous les ouvrez, afin de vous éviter des erreurs. En principe une fois que vous ouvrez une balise si vous avez un bon éditeur de texte, normalement celui-ci doit refermer les balises automatiquement.

Le financement de la santé et certains blocages.

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Ainsi, un impôt sur les opérations de change de devises peut être perçu comme un frein dans le secteur bancaire ou comme une forme de dissuasion pour les exportateurs et importateurs.

Lorsque le Gabon a introduit un impôt sur les transferts d’argent en 2009 pour lever des fonds visant à subventionner les soins médicaux des groupes à faible revenu, certains ont protesté, invoquant le fait que cela constituait une restriction à l’échange. Le Gabon a néanmoins taxé à  1,5% les profits après impôts des entreprises de transfert et à 10% les opérateurs de téléphonie portable. Ces deux impôts ont rapporté au secteur de la santé l’équivalent de 30 millions de dollars en 2009.

De même, depuis de nombreuses années, le gouvernement pakistanais taxe les profits des firmes pharmaceutiques pour financer une partie des coûts de sa santé (38). Parallèlement, les taxes sur les produits nocifs à la santé ont l’avantage de lever des fonds et d’améliorer la santé tout en réduisant la consommation de produits néfastes, comme le tabac ou l’alcool. Des études dans 80 pays ont montré que le prix réel du tabac, ajusté au pouvoir d’achat, a chuté entre 1990 et  2000. Bien qu’il y ait eu des augmentations depuis  2000, il existe des possibilités de générer des revenus dans ce secteur, comme le préconise la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac. (39). Il n’est pas possible ici de fournir des évaluations pays par pays sur le montant que pourrait rapporter chacun de ces mécanismes innovants de financement.

Mais l’OMS a analysé les avantages potentiels de l’augmentation des taxes sur le tabac dans 22 des 49 pays à faible revenu, pour lesquels des données suffisantes ont permis les calculs. Les impôts indirects dans ces pays varient de 11 à 52% du prix au détail de la marque la plus populaire de cigarettes, représentant une fourchette nominale de 0,03 à 0,51 dollar par paquet de 20 cigarettes. Nous estimons qu’une augmentation de 50% des impôts indirects produirait  1,42  milliard  de dollars de fonds supplémentaires pour ces pays – une somme conséquente.

Dans des pays comme la République démocratique populaire lao, Madagascar et le Viet Nam, ce revenu supplémentaire représenterait une augmentation de 10% ou plus des dépenses totales de la santé, et une augmentation de plus de 25% du budget national de la santé, en supposant que le revenu accumulé soit entièrement attribué à la santé. Envisagée d’un autre point de vue, cette mesure simple pourrait rapporter des fonds supplémentaires à hauteur de plus du double des niveaux actuels de l’aide extérieure à la santé dans certains pays. Il existe une inquiétude internationale croissante au sujet des conséquences économiques et indésirables pour la santé de la consommation d’alcool, et les politiques tarifaires peuvent être au centre de stratégies permettant de pallier ces inquiétudes. Par exemple, les prix de l’alcool ont augmenté de 20% en août 1985 et de 25% de plus l’année suivante à Moscou.

Résultat : une chute spectaculaire (28,6%) de la consommation d’alcool au cours des 18 mois suivants. Les admissions à l’hôpital pour troubles mentaux et comportementaux liés à l’alcool et les décès des suites de cirrhose hépatique, d’empoisonnement alcoolique et d’autres violences ont considérablement diminué. Ces mesures ont cessé en 1987 et au cours de la période suivante, lorsque les prix de l’alcool ont augmenté à une vitesse beaucoup plus lente que les autres prix, bon nombre de ces tendances positives se sont inversées.

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Source de financement de la santé.

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La communauté internationale a pris plusieurs mesures importantes depuis l’an 2000 pour lever des fonds supplémentaires afin d’améliorer la santé dans les pays pauvres. Ils sont brièvement exposés ici car ils suggèrent des idées aux pays pour qu’eux aussi lèvent des fonds nationaux. L’une des premières mesures a été la taxe sur les billets d’avion, utilisée pour financer Unitaid, qui est une organisation internationale qui investit dans des innovations visant à prévenir, diagnostiquer et traiter le VIH / sida, la tuberculose et le paludisme de manière plus rapide, économique et efficace.

Cette mesure a fourni plusieurs  milliard  de dollars jusqu’à présent et, combinée avec l’assistance plus traditionnelle au développement, elle a permis à Unitaid de financer des projets dans  93  pays, totalisant  1,3  milliard  de dollars depuis 2006. Le pouvoir d’achat d’Unitaid s’est en même temps traduit par une chute significative des prix de certains produits, augmentant les quantités disponibles afin d’améliorer la santé. Plus récemment, la Fondation du Millénaire pour les financements innovants dans le secteur de la santé a lancé un impôt volontaire de solidarité appelé Massive Good, par lequel des individus peuvent apporter leurs contributions volontaires au fonds d’Unitaid lorsqu’ils achètent des produits de voyage et de tourisme.

Cependant, les débats sur les innovations en matière de financement de la santé ont ignoré jusqu’à présent les besoins qu’ont les pays de trouver de nouvelles sources nationales de fonds pour leur propre utilisation : les pays à revenus faible et moyen qui ont simplement besoin de collecter davantage et les pays à revenu élevé qui ont besoin d’innover face aux changements des besoins de santé, des demandes et des modes d’organisation du travail.

L’impôt sur le change de devises

C’est un impôt proposé par la Taskforce concernant les transactions financières et les produits sur lesquels il serait basé sont concentrés principalement dans des pays à revenu élevé. En effet,  10  pays à revenu élevé représentent  85% du commerce de change traditionnel. Les volumes des transactions sont faibles dans les pays à revenus faible et moyen, et donc cet impôt spécifique n’est pas applicable à la plupart d’entre eux.

 Des exceptions existent : l’Inde possède un important marché de change de devises, avec des taux journaliers de circulation de 34 milliards de dollars. Un impôt de 0,005% sur le change sur ce volume peut rapporter à l’Inde environ 370 millions de dollars par an si elle décide de l’appliquer.

Lesdites taxes de solidarité sur les marchandises et services spécifiques sont une autre option prometteuse, offrant une capacité garantie de générer du revenu, relativement peu de dépenses administratives et une certaine durabilité. Avec le soutien politique, elles peuvent être rapidement mises en place.

 L’impôt de solidarité obligatoire sur les billets d’avion

Ce type d’impôt  peut, par exemple, nécessiter 2 à 12 mois de délai avant d’être appliqué. L’introduction de mécanismes impliquant la fiscalité peut être politiquement sensible et se heurtera invariablement à la résistance des groupes d’intérêts particuliers.

Les pouvoirs publics sont appelés à mettre sur la balance certains points négatifs, qui pourront  à moyen où à long termes être des handicaps pour atteindre l’objectif consistant à générer des revenus essentiels. L’on peut juste dire que les pouvoirs publics sont des acteurs pivots dans le financement des dépenses de la santé.

La santé, un produit incontournable et spécifique.

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La santé n’est pas un bien comme les autres. Le consommateur (ou patient) n’est pas le décideur puisque c’est le médecin qui prescrit la dépense autrement dit l’ordonnance. Le consommateur n’est pas non plus celui qui paie en grande partie puisque le financement est collectif (grâce à la protection sociale).
Ainsi, le médecin doit utiliser au mieux les ressources communes qui vont permettre à chacun d’être protégé contre les risques de santé ou une précarité sanitaire.

Lorsqu’on parle de l’économie, l’on ne peut nullement ignorer la notion du besoin qui à son tour implique l’offre et la demande.

Notion de besoin, l’offre et la demande en matière de santé

Le rôle de la société est de répondre aux besoins des individus dont elle a la charge, à travers différents dispositifs comme la justice pour les besoins de sécurité, les mesures sociales pour les personnes démunies, le système éducatif digne de son nom, le système de soins ou les structures d’accueil pour couvrir les besoins de santé.

 1)La notion de besoin de santé 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait référence à la notion de « bien-être » pour définir la santé : « Le bien-être peut être considéré comme la satisfaction des besoins et l’accomplissement des capacités physiques, intellectuelles et spirituelles. »
Pour conserver sa santé, c’est-à-dire un équilibre physique, mental et social, l’homme doit satisfaire des besoins :

  • des besoins primaires, indispensables au maintien de la vie biologique, au bien-être physique, l’on peut faire ici, référence à la pyramide d’Abraham Maslow autrement dit des besoins physiologiques (respiration, faim, soif, sexualité, sommeil…)
  • des besoins secondaires, qui varient selon les individus ou les groupes sociaux (besoins psychologiques, affectifs, intellectuels, qui correspondent au bien-être mental et social) ou besoins de sécurité (environnement stable et prévisible sans anxiété et ni crise, besoins d’appartenance ou d’amour (affection des autres)

Les besoins correspondent donc au désir propre de chaque individu de trouver les moyens destinés à pallier les manques et les sources d’insatisfaction dont il souffre.  
En économie de la santé, le besoin de santé peut ainsi être défini comme un manque, un écart entre l’état de santé existant et observé d’une part, et l’état de santé désiré d’autre part.
Les besoins de santé évoluent sans cesse avec l’amélioration de la qualité de vie et le développement du progrès médical. La société se crée également de nouveaux besoins (lutte contre les épidémies). L’économie répond aux besoins de la santé par la production de biens (médicaments) et de services (consultations) proposés par les établissements de soins et les médecins.

2) La demande dans le domaine de la santé

La demande de santé est constituée des besoins de santé exprimés et mesurés par l’économie de la santé, et qui se traduisent par le recours aux soins.
Le besoin de santé, ressenti ou réel, n’est pas toujours exprimé. Les freins à l’expression des besoins et le renoncement aux soins sont dus à l’insuffisance des remboursements et des moyens financiers, au manque d’information, au temps d’attente pour obtenir un rendez-vous.
Plusieurs causes influent sur la demande de santé, telles que l’âge (après 80 ans, la consommation médicale est multipliée par trois), la catégorie socioprofessionnelle, les revenus, le niveau d’instruction, la couverture sociale et l’état de santé réel et désiré.

3) L’offre de santé

L’offre de santé permet de répondre à la demande de santé, aux besoins exprimés.
C’est le rôle du système de santé de proposer à la population les moyens pour maintenir sa santé, à travers les professionnels de santé, le niveau d’équipement médical à l’hôpital ou en médecine de ville, le financement des soins et leur remboursement, les priorités de santé publique, la prévention.
Une offre de santé est constituée par un ensemble de biens (médicaments, prothèses) et de services (consultations, analyses) médicaux. L’offre de santé évolue en quantité et qualité (réformes).
La situation idéale pour un système de santé efficient serait celle où les besoins, la demande et l’offre de santé coïncideraient exactement.

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Tout y passe, mais la santé passe avant tout.

Déterminant social de santé

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Un déterminant de santé, en santé publique, est un facteur qui influence l’état de santé d’une population soit en isolément, soit en association avec d’autres facteurs.

 Les facteurs politiques, économiques, sociaux, culturels, environnementaux et biologiques trouvent donc largement leur place à côté des facteurs comportementaux.

Les déterminants sont différents des facteurs de risque : « La notion de déterminant implique donc un rôle causal (pas forcément nécessaire ni suffisant) alors que la notion de facteur de risques est plus large et ne fait référence qu’à une probabilité plus élevée de la maladie chez les sujets exposés ».

 En développant la promotion de la santé, « on agit sur les déterminants de la santé et on contribue au progrès de la santé, à la réduction considérable des inégalités en matière de santé, à la promotion des droits fondamentaux de l’être humain et au développement social ».

La déclaration de Jakarta (1997) suite à une quatrième conférence internationale sur la promotion de la santé, organisée par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) précise que ces déterminants sont les conditions préalables à l’instauration de la santé. Elle cite notamment entre autres

  • la paix,                                * le logement,                  * l’éducation,
  •  la sécurité sociale,
  • les relations sociales,   * l’alimentation,              * un revenu,
  • la responsabilisation des femmes,                        * un écosystème stable,
  • une utilisation durable des ressources,               * la justice sociale,  
  •  le respect des droits de l’homme et l’équité.
  • La pauvreté et les tendances démographiques telles que l’urbanisation, l’augmentation du nombre des personnes âgées et de la prévalence des maladies chroniques, la sédentarité, la résistance aux antibiotiques et autres médicaments courants, l’augmentation de la toxicomanie, les troubles civils ou la violence domestique restent des menaces pour la santé.

La mondialisation de l’économie, des marchés financiers et du commerce, de l’accès généralisé aux médias et aux techniques de communication et la dégradation de l’environnement due à l’utilisation irresponsable des ressources constituent des facteurs transnationaux qui ont un impact considérable sur la santé.

Tout y passe mais la santé passe avant tout. Nous vous invitons à s’abonner au site pour suivre les détails sur les déterminants social de santé.

Merci.

Santé publique VS Médecine

La santé publique est considérée comme  l’étude, d’une part, des déterminants physiques, psychosociaux et socioculturels de la santé de la population et d’autre part des actions en vue d’améliorer la santé de la population ». Ou encore, comme « une activité organisée de la société visant à promouvoir, à protéger, à améliorer et, le cas échéant, à rétablir la santé de personnes, de groupes ou de la population entière »

La santé publique se focalise sur plusieurs volets, à savoir :

  • prévenir les maladies,
  • prolonger la vie et de promouvoir la santé et l’efficacité physiques à travers les efforts coordonnés de la communauté pour l’assainissement de l’environnement,
  • le contrôle des infections dans la population, l’éducation de l’individu aux principes de l’hygiène personnelle,
  •  l’organisation des services médicaux et infirmiers pour le diagnostic précoce et le traitement préventif des pathologies,
  •  le développement des dispositifs sociaux qui assureront à chacun un niveau de vie adéquat pour le maintien de la santé,

L’objectif final de la santé publique est de permettre à chaque individu de jouir de son droit inné à la santé et à la longévité.

La médecine (du latin : medicina, qui signifie « art de guérir, remède, potion ») est considérée comme une science et la pratique (l’art) étudiant l’organisation du corps humain (anatomie humaine), son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à préserver la santé (physique comme mentale) par la prévention (prophylaxie) et le traitement (thérapie) des maladies.

La médecine contemporaine utilise les soins de santé, la recherche et les technologies biomédicales pour diagnostiquer et traiter les blessures et les maladies, habituellement à travers la prescription de médicaments, la chirurgie ou d’autres formes de thérapies. Depuis plusieurs décennies, le soulagement de la douleur s’est imposé comme un objectif médical à travers des solutions chimiques mais également par la relation médecin-patient.

Depuis 1952, un comité de L’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) a élargit  des conceptions se rapportant à l’administration de la santé publique, cette évolution nécessitant l’intégration en un système unique de toutes les branches de l’action sanitaire : prophylaxie ou prévention, soins aux malades et réadaptation des convalescents. Depuis lors il est généralement admis que l’organisation des soins curatifs appartient également aux fonctions essentielles de la santé publique.

De tout ce qui nous précède, La santé publique se démarque de la médecine essentiellement sur deux plans :

  1. Elle met d’avantage l’accent sur la prévention que sur les traitements curatifs ;
  2. Elle développe une approche de population, plutôt que de s’intéresser individuellement aux problèmes de santé des personnes, ce qui se traduit notamment par l’adjonction de compétences qui relèvent des sciences humaines et sociales et notamment de la sociologie, du droit et de l’économie. Cette approche populationnelle peut par ailleurs s’exprimer, selon les pays, par l’expression d’une politique publique spécifique : la politique de santé publique.

 Tout y passe mais la santé passe avant tout.

PYTHON, HTML, JAVASCRIPT, CSS, C++, Ruby….

 Quelques définitions:

INFORMATION, DONNÉE, ALGORITHME ??????  

Il est important pour tout un chacun de connaître quelques mots de « jargon » et quelques définitions dans le domaine de la programmation informatique. Cela permet de mieux comprendre et connaître les informaticiens et leur travail, mais aussi de comprendre leur façon de s’exprimer par exemple lorsqu’ils décrivent un problème à résoudre.

Commençons par brièvement parler de l’informatique. Le but de l’informatique est d’effectuer du traitement automatisé de l’information.

L’information est un ensemble d’éléments qui ont une signification dans le contexte étudié.

Les données d’un problème sont représentées par l’ensemble des informations utilisées pour résoudre ce problème en vue d’obtenir les résultats escomptés. Pour cela, l’informaticien peut commencer par écrire des algorithmes.

Un algorithme n’est pas conçu uniquement pour obtenir un résultat pour une donnée bien précise, mais constitue une méthode qui permet, à partir de n’importe quelle autre donnée du même type, d’obtenir le résultat correspondant.

Un exemple simple d’algorithme est celui qui consiste, depuis l’entrée, à trouver la sortie d’un labyrinthe.

  • Les données de l’algorithme sont le plan du labyrinthe avec en particulier l’endroit où se trouve l’entrée et la sortie.
  • L’algorithme va consister à entrer dans le labyrinthe et ensuite longer le côté gauche (ou le droit mais sans alterner) et avancer tant que possible, en faisant demi tour quand nous sommes bloqués mais en continuant à longer le côté gauche. Si le labyrinthe n’a qu’une seule entrée et une sortie sur les côtés extérieurs de celui-ci et qu’il n’a ni pont ni tunnel, cet algorithme permet de trouver la sortie.
  • Le résultat de cet algorithme sera par exemple la séquence de mouvements à réaliser pour, depuis l’entrée, trouver la sortie.

Un algorithme peut être implémenté sur un ordinateur. Celui-ci ne possède jamais qu’une quantité limitée de mémoire de stockage d’information dont la précision est limitée. De ce fait pour résoudre certains problèmes qui, en théorie, pourraient requérir un calcul trop long, ou une précision ou un stockage d’information trop important, des algorithmes ne donnant qu’une valeur approchée du résultat doivent être conçus.

Un code est un programme informatique, une partie de programme, ou une liste d’instructions ou de commandes (un “script”) pour le système de votre ordinateur.

Un programme est un ensemble d’instructions (donc du code) qui, quand il est exécuté sur un ordinateur, réalise un traitement défini. Un programme est donc vu comme la traduction en un code compréhensible par l’ordinateur d’un algorithme qui solutionne un problème.

Même si on peut faire de longs débats pour savoir si un bout de code peut être défini comme un programme, et plus important, pour savoir si quelqu’un peut être décrit comme un codeur ou un programmeur (faites par exemple une recherche sur le Web: “différence codeur programmeur”), dans notre contexte, nous supposons que c’est presque la même chose.

Un langage de programmation comme le langage Python définit les règles nécessaires pour le code ou le programme pour qu’il soit compréhensible et exécutable par un ordinateur.

Un programme appelé interpréteur ou compilateur « traduit » ce code source, c’est-à-dire dans le langage de programmation, en code machine. L’interpréteur « exécute » immédiatement chaque instruction analysée, tandis que le compilateur traduit d’abord complètement le code source en code machine qui pourra par la suite être exécuté.

Dans le contexte Python, vous pouvez voir une instruction comme un ordre que l’interpréteur Python donne à l’ordinateur qui exécute le code.

Écrire un code ou un programme ou a fortiori développer un gros logiciel demande une démarche en plusieurs étapes, appelée processus de développement d’un programme, qui peut être divisée en plusieurs phases (partiellement) successives.

  • Analyse et spécification de ce qui est requis
  • Conception
  • Implémentation
  • Tests et installation
  • Exploitation et maintenance

Chaque phase produit des résultats écrits : spécification de ce qui est requis (cahier de charges), manuel utilisateur, description du fonctionnement, description succincte ou détaillée de l’algorithme, programme dûment commenté, historique des modifications, ….

L’environnement python

Pour bien exécuter python, cela nécessite l’installation d’un environnement de développement PYCHARM. Qu’est-ce-que PYCHARM??

PYCHARM

PyCharm est un environnement de développement pour les programmes Python ; plus pompeusement appelé Environnement de Développement Intégré (EDI, ou IDE avec l’acronyme anglais).

Cela signifie que lorsque nous désirons écrire un projet Python, au lieu d’ouvrir un éditeur de texte tel qu’un de ceux proposés classiquement par votre ordinateur, il vaut mieux ouvrir l’application PyCharm qui va s’occuper de vous tout au long de votre travail de programmation : d’abord lors de l’écriture du programme, ensuite, pour l’exécuter pour comprendre ce qu’il fait.

Il existe plusieurs « éditions » de Pycharm. L’édition Communautaire (Community en anglais) qui peut déjà faire beaucoup plus que ce dont nous avons besoin, est totalement gratuite.

L’installation de PyCharm dépend du système d’exploitation que votre ordinateur utilise.

Avant de procéder à l’installation de l’IDE PyCharm :

  • vérifiez que la configuration de votre ordinateur est suffisante. Pour cela, connectez-vous au site  https://www.jetbrains.com/pycharm/
  • cliquez sur le bouton Download Now
  • choisissez en cliquant sur le bouton correspondant au système de votre ordinateur
  • et ensuite en cliquant sur « System requirement » pour vérifier que votre ordinateur est suffisant.

Si votre ordinateur n’a pas les caractéristiques suffisantes, soit vous pouvez utiliser l’IDE plus simple IDLE, qui malheureusement n’est pas suffisant pour les codes un peu trop complexes, soit vous pouvez utiliser l’interpréteur distant Trinket via une page web.

Procédure: Trinket est une bonne alternative pour apprendre Python 3 même si vous n’aurez pas la flexibilité offerte par un environnement complet comme fourni par PyCharm.

Il suffit de se connecter à l’adresse https://trinket.io et de créer un compte en cliquant sur l’onglet Sign up et en remplissant le formulaire (votre nom, un nom d’utilisateur, votre adresse email et un mot de passe).

Une fois votre compte créé, vous pouvez vous connecter et trouver l’interpréteur Python 3 par exemple en cliquant sur le bouton new trinket -> Python 3.

Vous pouvez dès lors taper votre code dans la fenêtre main.py : la première ligne du code doit toujours être la suivante :

#!/bin/python3 qui indique à Trinket que la suite est du Python 3 (avec la convention Unix).

Par exemple :

#!/bin/python3
print('Hello World')

Et ensuite vous pouvez demander l’exécution du code en cliquant sur le triangle au dessus de la fenêtre main.py

Utilité de l’installation de pycharm: L’environnement de développement PyCharm est d’une grande aide aux codeurs. En particulier, il vérifie si ce que nous encodons semble être du code Python cohérent. Il nous mentionne également si nous utilisons dans nos explications (nous verrons qu’elles s’appellent commentaires) des mots corrects. Pour cela PyCharm utilise un ou des dictionnaires.

Comment débuter avec HTML??

Définition du terme HTML

L’abréviation du mot HTML vient de HyperText Markup Language, qui est un langage de balisage conçu pour représenter les pages web. C’est un langage permettant d’écrire de l’hypertexte, d’où son nom.  HTML  permet également de structurer sémantiquement et logiquement et de mettre en forme le contenu des pages, d’inclure des ressources  multimédias  dont des images, des formulaires de saisie et des programmes informatiques. Il permet de créer des documents interopérables  avec des équipements très variés de manière conforme aux exigences de l’accessibilité du web. Il est souvent utilisé conjointement avec le langage de programmation JavaScript  et des feuilles de style en cascade (CSS). HTML est inspiré du Standard Generalized Markup Language  (SGML). Il s’agit d’un format ouvert.

Syntaxe de HTML :

Le HTML est un langage constitué de balises qui permettent de mettre en forme un texte et de l’enrichir pour en faire une page web interactive et structurée. Ensemble, nous allons apprendre les balises principales appelées aussi « tags ».

Notez Bien que : Dans le langage HTML, il existe des balises fermantes et ouvrantes, ce qui est plus important, c’est de ne jamais oublier de fermer une balise.

Exemple : <balise>votre texte</balise>   

<balise> est la balise ouvrante de l’élément  votre texte.

< /balise> est la balise fermante de l’élément votre texte.

La balise fermante se différencie de la balise ouvrante du slash /.

comment obtenir python en fonction de votre système d’exploitation???

Python est un logiciel gratuit à code source ouvert qui fonctionne sous Linux, Mac, Windows et diverses autres plates-formes (21 au total). Il est pré installé sur Mac et la plupart des distributions de Linux.

Les différentes versions de python

Cependant, il existe plusieurs versions de python. Il peut être difficile pour les programmeurs débutants et expérimentés de choisir entre Python 2 ou 3. Heureusement, il existe peu de différences syntaxiques entre les deux et vous pouvez exécuter les deux versions sur votre ordinateur. Actuellement, il existe deux versions principales de Python: 2.x et 3.x.

En général, si vous commencez tout juste à apprendre le python, utilisez la version 3.4.x, car c’est une meilleure version, car elle comporte de nouvelles fonctionnalités, ainsi que de nombreux correctifs et améliorations. Cependant, 2.7x bénéficie d’un soutien beaucoup plus important de la part de bibliothèques tierces. Si vous savez que vous devez utiliser une bibliothèque qui n’a pas été portée à la version 3.4.x, il peut être préférable de commencer par la version 2.7x. Quel que soit votre système d’exploitation, vous pouvez télécharger Python à partir de Python Sofware Foundation (PSF).

En général, si vous commencez tout juste à apprendre le python, utilisez la version 3.4.x, car c’est une meilleure version, et elle comporte de nouvelles fonctionnalités, ainsi que de nombreux correctifs et améliorations.

Instructions spécifiques au système d’exploitation :

  • Mac : je recommande vivement d’utiliser Homebrew pour installer et gérer différentes versions de Python. Vous pouvez également télécharger Python à partir du fichier PSF.
  • Linux : Encore une fois, Python est inclus dans différentes versions de Linux. Assurez-vous de mettre à niveau la dernière version à l’aide du gestionnaire de packages, si nécessaire.
  • Windows : Téléchargez Python directement à partir du PSF . Une fois sur PSF, votre fenêtre de terminal devrait ressembler à ceci:
Ajout de python.exe au chemin du système
(Dans le menu déroulant, sélectionnez l’option « Sera installé sur le disque dur local ».)

Confirmation de l’installation de Python

Faisons un rapide contrôle de santé pour nous assurer que Python est installé correctement.

Shell python

Ouvrez le shell interactif Python:

  • Mac : ouvrez votre terminal et exécutez: pythonou python3, selon votre installation.
  • Linux : ouvrez votre terminal et lancez:python
  • Windows : Si vous n’avez qu’une seule version de Python installée, exécutez simplement python. Si Python 2.7 et Python 3 sont installés, exécutez pythonPython 2.7 et / ou py -3Python 3.

Utilisateurs Windows: Assurez-vous que votre compte dispose des privilèges d’administration: exécutez l’invite de commande à un niveau élevé en cliquant avec le bouton droit de la souris sur l’icône d’invite de commande, puis en sélectionnant «Exécuter en tant qu’administrateur».

Le shell interactif Python devrait s’ouvrir et votre invite de commande ou votre fenêtre de terminal devrait ressembler à ceci:>>>

Python 3.4.1 (v3.4.1: c0e311e010fc, 18 mai 2014, 00:54:21) 
[GCC 4.2.1 (Apple Inc. build 5666) (point 3)] sur le 
type d'aide " 
darwin ", "copyright", " crédits "ou" licence "pour plus d'informations. >>>

Comment débuter avec Python ????

Une idée sur Python :

Python est un langage de programmation, Multi-paradigme et multiplate-formes. Il favorise la programmation impérative structurée, fonctionnelle et orientée objet. Il est doté d’un typage dynamique fort, d’une gestion automatique de la mémoire par ramasse-miettes et d’un système de gestion d’exceptions ; il est ainsi similaire à PerlRubySchèmeSmalltalk et TCL.

Le langage Python est placé sous une licence libre et fonctionne sur la plupart des plates-formes informatiques, des Smartphones aux ordinateurs centraux, de Windows à UNIX en passant par Mac Os, ou encore Android, IOS, et peut aussi être traduit en JAVA ou NET. Il est conçu pour optimiser la productivité des programmeurs en offrant des outils de haut niveau et une syntaxe simple à utiliser.

Il est également apprécié par certains pédagogues qui y trouvent un langage où la syntaxe, clairement séparée des mécanismes de bas niveau, permet une initiation aisée aux concepts de base de la programmation. Pour un débutant en programmation, python est considéré comme un langage simple et pratique.  

Utilisation :

Python est un langage qui peut s’utiliser dans de nombreux contextes et s’adapter à tout type d’utilisation grâce à des bibliothèques spécialisées. Il est cependant particulièrement utilisé comme langage de script pour automatiser des tâches simples mais fastidieuses, comme un script qui récupérerait la météo sur Internet ou qui s’intégrerait dans un logiciel de conception assistée par ordinateur afin d’automatiser certains enchaînements d’actions répétitives. On l’utilise également comme langage de développement de prototype lorsqu’on a besoin d’une application fonctionnelle avant de l’optimiser avec un langage de plus bas niveau. Il est particulièrement répandu dans le monde scientifique, et possède de nombreuses bibliothèques optimisées destinées au calcul numérique.

Alors si vous voulez vous lancer dans la programmation avec Python, abonnez-vous au site pour être informer et vous serez à la page avec python.

Merci pour la visite.

Mr Web developer.